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:: Journal Léopard Normand n° 11 ::

 
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Attalus
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MessagePosté le: Mar 8 Nov - 21:10 (2011)    Sujet du message: Journal Léopard Normand n° 11 Répondre en citant

Meleagre a écrit:
Citation:

Edition du 9 juillet de l’an de grâce mil quatre cent cinquante sept
N°11

Directeur de la publication : Jglth
Rédactrice  et correspondante:  Mitijo   pour honfleur
Correspondant (e)s : Jolieflore pour Lisieux
                               Shadow pour Rouen
                               Sofianah  et Vaivai pour Fécamp
Rubrique Divertissement : Attalus

 



La vérité des Léopards



Editorial

Et voici un numéro spécial détente, idéal pour les retraites estivales. Du fin fond de votre cellule du monastère, j'espère que vous apprécierez (tout comme moi) les jeux proposés par Attalus ainsi que la rubrique culturelle de Mitijo. Certes, le sujet abordé par celle ci n'est pas à proprement parler en lien avec l'armée mais ce débat nous a traversé tout comme le reste de la Normandie alors autant profiter des compétences historiques de notre lieutenante d'Honfleur pour nous instruire tout en nous amusant. D'ailleurs nous nous sommes dit que cela pouvait valoir le coup de pérenniser une rubrique « histoire » dans nos colonnes alors si certain-e-s ont des appétences particulières dans ce domaine et qu'ils-elles veulent bien les faire partager aux autres, comme d'habitude, qu'ils ou elles prennent contact avec Mitijo et moi même.
Comme vous le remarquerez certainement, cette édition est plutôt légère mais il faut prendre en considération que nos correspondants sont tous et toutes devenus subitement très croyants et se sont isolés au fin fond d'un monastère. Mais rassurez vous, si vous voulez de la lecture, je vous conseille l'édition spéciale élections qui est plutôt fournie. D'ailleurs, c'est mon excuse pour ne pas avoir écrit autre chose que cet édito pour ce numéro car le dossier élection m'a occupé un certain temps.
Bonne lecture à vous et pensez à aller voter. A dans 15 jours.
Jglth

A vos plumes!!!

Vous n'êtes pas sans savoir que la BdN a régulièrement des difficultés de recrutement et que nos effectifs sont insuffisants. Je vous invite donc à me faire parvenir (par mp) les propositions que nous pourrions porter devant le Conseil Ducal afin d'obtenir des avantages (réalistes) pour les soldats, favorisant ainsi un recrutement. Nous avions un temps pensé à l'exemption d'impôts, notamment pour les périodes de mission, mais le Duché va déjà modifier leur prélèvement et cette proposition tombe à l'eau. Si vous en êtes d'accord, les idées que vous me ferez parvenir seront publiées dans la prochaine édition.
Jglth

Bienvenue aux nouvelles recrues …

Admissions pour l'armée, la Garde Normande, promotions et distinctions

Nous souhaitons la bienvenue aux soldats:
Goldeneyes de Lisieux (BdN)
Charlot72 de Bayeux (BdN)
Loring77 de Avranches (BdN)
Baltazar52 de Rouen (BdN)
Lannier de Fécamp (BdN)
Titelife de Fécamp (BdN)
Chipielash de Fécamp (BdN)
Loxo de Rouen (BdN)
Diegjim de Lisieux (BdN)
Sunsiare de Avranches (GN)
Matthew-steele de Avranches (GN)

Aucunes promotions ni de distinctions pour cette édition
votre serviteur Sous-lieutenant Vaivai





AVRANCHES




BAYEUX




DIEPPE




FECAMP




HONFLEUR




LISIEUX



ROUEN

L'infirmerie le retour


Il s'en passe de drôles à l'infirmerie de Rouen. A croire qu'on a une belle équipe de sadiques. Les soldats doivent aimer car régulièrement ils reviennent…
Ils viennent me voir la bouche en cœur alors qu'ils ont le moral dans les chaussettes . A croire qu'ils adorent les piqûres. Entre les nouveaux a aiguillé et ceux qui viennent le moral en berne je ne m'ennuie pas… Les piqûres remplies de calva sont prêtes…
Il y en a eu un qui m'a même dit qu'il savait qu'il devait aller en taverne, car il n’avait pas le moral.  Il était temps (j'arrête pas de leur dire un soso) et un autre qui est venu me dire qu'il se dépêche de venir sinon j'allais le tuer (hein Akim). Ils vont me faire devenir chèvre. Béééééé. Tiens ça commence !
Je vous embrasse tous !
Shadow

Sur la gargotte, un sujet brûlant … La prostitution dans les Royaumes…et des étuves au chateau?

Le sujet de cet article n’est pas de reprendre les polémiques concernant si oui on non la prostitution a sa place dans les Royaumes, ni même comment l’organiser, non le sujet de cet article est juste de donner quelques informations  historiques, sans prétention aucune, sur la prostitution et sur les étuves en France au XVème siècle.
Première partie: Les étuves

On se lavait souvent au Moyen Age, non seulement  pour être propre mais aussi par plaisir.
Les bains semblent tout à fait intégrés à la vie quotidienne, surtout à partir du 14e siècle. Dans les centres urbains, chaque quartier possédait ses bains propres, avec pignon sur rue. Il était plus facile, pour la plupart des gens, d'aller aux étuves que de se préparer un bain chaud chez soi. Au point du jour les crieurs passaient dans les rues pour avertir la population que les bains étaient prêts .Le souvenir de l'importance des étuves subsiste encore aujourd'hui, dans le nom de certaines rues.
Les 14ème  et 15ème siècles : L’apogée des étuves

 
Aux 14e et 15e siècles, les étuves publiques connaissent leur apogée : ces établissements sont extrêmement florissants et rapportent beaucoup d'argent. Dans plusieurs villes de France, certains d'entre eux appartiennent au clergé !
A l'origine d'ordre essentiellement hygiénique, il semble qu'au fil des ans cette pratique ait pris un caractère plaisant prétexte à toutes sortes d'agréments galants : Les couples, après avoir festoyé autour d’une table, se dirigent vers des chambres à coucher. La prostitution, malgré les nombreux édits qui l'interdisent, sera l'une des causes de la disparition progressive des étuves.
Les étuves, combien ça coûte ?

A Paris, nous savons qu’à la fin du 14ème siècle,  le prix du bain de vapeur est de deux deniers, celui du bain d'eau tiède de quatre deniers ; mais s'estuver (prendre un bain de vapeur) et se baigner coûte huit deniers.
Si deux personnes vont ensemble au bain, elles paieront douze deniers pour s'estuver et se baigner, donc moins cher. Le bain de vapeur est économique parce qu'il ne nécessite que quelques pierres placées et un seau d'eau. A cela, il faut ajouter un denier pour un drap (pour mettre au fond du cuvier). A titre comparatif, rappelons que, à la même époque, une grosse miche de pain se vendait un denier.
Les étuviers sont constitués en corps de métiers, et leurs prix sont fixés par le prévôt  de chaque ville. Il leur incombe d'entretenir leurs étuves.
Les statuts interdisaient d'accueillir les malades, principalement les lépreux, mais aussi les prostituées.
Il est bien évident qu'au début les gens y allaient pour se laver et se relaxer. D’ailleurs on trouve, dans les étuves, du savon, du dentifrice, du shampoing et des déodorants. La plupart de ces produits étaient à base de plantes (quoique le savon sous sa forme « actuelle » existe déjà), pour se blanchir les dents, on se les frottait avec du corail en poudre ou de l'os de seiche écrasé.
Les étuves face à la croissance des villes

Dès le 14ème siècle, baignoires, tables bien garnies et chambres à coucher… Tout est en place pour le plaisir des sens … et la prostitution!
Bref, tant que les établissements de bain étaient modestes, on y allait pour se laver, bien sûr, mais aussi pour discuter, retrouver ses amis. Avec la croissance des villes, les étuves deviennent de grands établissements et les coutumes changent. La ville attire de plus en plus d'étrangers et de vagabonds, et la prostitution se développe. Les bains sont mis sous la surveillance de chirurgiens-barbiers.
On voit dès lors apparaître des servantes ou filles de bains souvent vêtues de robes transparentes. Le signe de profession de ces jeunes femmes était le houssoir (plumeau à crins ou à plumes) qui servait à frotter le client ou la cliente, et aussi le baquet d'eau chaude pour laver les têtes.
Au 15ème  siècle, l’aspect libertin des étuves

A cette époque donc, celle des RR, tout en place pour le plaisir des sens. Dans les grandes cuves se tiennent des couples nus, auxquels on sert de véritables festins ; les servantes s'affairent autour d'eux, chargées de collations. Les chambres à coucher servent aux couples pour leurs ébats. Les  chirurgiens barbiers sont là, occupés à surveiller.
Les règlements qui répètent avec obstination, surtout à partir de la moitié du 14e siècle, que l'accès aux bains doit être interdit aux bordiaux semblent bien inefficaces.
Le 16ème siècle voit la fin des étuves…

 
Au début du 15e siècle un grand nombre d'étuves commencent à instaurer la séparation des sexes sous peine d'avoir à payer une amende de 40 sols. Dans d’autres étuves le mardi et le jeudi étaient réservés aux femmes, le lundi et le mercredi  aux hommes. Les autres jours, les vendredi, samedi et dimanche, les étuves se transforment en lieux de plaisirs en tout genre !
Cependant, à la fin du 15e siècle, les procès se multiplient ; le voisinage supporte de plus en plus mal la présence de "baigneries". Beaucoup d'étuves étaient en même temps des bordiaux, mais ce n'était pas là un phénomène récent. On peut donc se demander pourquoi, soudain, on cesse de le tolérer, lorsque l'on sait, par exemple qu'en 1410 la reine de France récompensait les artisans travaillant pour elle en leur offrant un "abonnement" aux étuves. La fermeture des étuves s'explique-t-elle par l'apparition de la syphilis qui touche le monde occidental ? Par le trop grand nombre d'étrangers qui envahissent la ville et que les autorités de la cité n'ont plus les moyens de contrôler, notamment dans les lieux publics, où ils sèment l'agitation ? Ou par un retour à la moralisation des mœurs, la notion de péché envahissant de plus en plus les consciences en cette fin de siècle ?

Le sujet sur la prostitution, dans le numéro 11 de votre journal...
Mitijo

L'ENIGME de Mitijo Solution du N°10

Complétez cette suite logique…


H, N, D. Les termes de cette suite  correspondent aux initiales des chiffres Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix.
LE DIVERTISSEMENT d'Attalus





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MessagePosté le: Mar 8 Nov - 21:10 (2011)    Sujet du message: Publicité

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